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LIBERTE RELIGIEUSE INTERNATIONALE

RAPPORT SUR L’ANNEE 2003

(Réalisé par le Bureau de la Démocratie, des Droits de l'Homme et du Travail)

La Constitution, tout en déclarant l’Islam religion d’état, prévoit la liberté de religion et, généralement, le Gouvernement respecte ce droit dans la pratique; cependant, le prosélytisme est fortement déconseillé.

Il n’y a pas eu de changement dans le statut sur le respect de la liberté religieuse durant l’année 2003 et, à la différence du précédent rapport, il n’a pas été fait état d’actions grâce auxquelles la police aurait ciblé des chrétiens pentecôtistes éthiopiens quand elle appréhendait et refoulait des personnes vivant illégalement dans le pays.

Les relations généralement amicales régnant entre les religions au sein de la société ont contribué à la liberté religieuse.

Le Gouvernement des Etats-Unis discute des questions de liberté religieuse avec le Gouvernement à l’occasion d’échanges de vues généraux et sur la politique de promotion des droits de l’homme.

Il n’y a pas eu de changement dans le statut sur le respect de la liberté religieuse durant l’année 2003 et, à la différence du précédent rapport, il n’a pas été fait état d’actions grâce auxquelles la police aurait ciblé des chrétiens pentecôtistes éthiopiens quand elle appréhendait et refoulait des personnes vivant illégalement dans le pays.

Les relations généralement amicales régnant entre les religions au sein de la société ont contribué à la liberté religieuse.

Le Gouvernement des Etats-Unis discute des questions de liberté religieuse avec le Gouvernement à l’occasion d’échanges de vues généraux et sur la politique de promotion des droits de l’homme.

 

Section 1. Démographie religieuse.

Le pays a une superficie totale d’environ 23 000 km2 et une population évaluée à environ 650 000 habitants. Plus de 99% des habitants sont Musulmans sunnites. Il y a un petit nombre de Catholiques, de Protestants et de fidèles de la Foi Baha’I, l’ensemble comptant pour moins de 1% de la population. Il n’y a pas de pratiquants connus de religions indigènes traditionnelles. Tous les citoyens étant considérés comme musulmans s’ils n’adhèrent pas à une autre foi, il n’existe pas de chiffres disponibles sur le nombre d’athées dans le pays.

Les membres croyants de la communauté étrangère sont généralement Catholiques romains, Protestants, Grecs orthodoxes et Ethiopiens orthodoxes.

Un petit nombre de groupes de missionnaires étrangers chrétiens opèrent dans le pays, incluant la "Eastern Mennonite Mission", "Red Sea Team International" et "Life International".

 

Section 2. Statuts de la liberté religieuse

Cadre juridique/politique

La Constitution, tout en déclarant l’Islam religion d’état, prévoit la liberté de religion et, généralement, le Gouvernement respecte ce droit dans la pratique: cependant, le prosélytisme est fortement déconseillé. A tous les niveaux, le Gouvernement s’efforce de protéger pleinement ce droit et ne tolère aucune violation que ses acteurs en soient gouvernementaux ou privés.

Bien que l’Islam soit religion d’état, le Gouvernement n’impose aucune sanction à ceux qui choisissent d’ignorer les enseignements de l’Islam ou pratiquent d’autres cultes. Le Gouvernement entretient des relations diplomatiques avec le Vatican.

Le Kadi est le juge suprême de la loi islamique dans le pays et il est nommé par le Ministre de la Justice. L’actuel titulaire de la fonction occupe le poste depuis 1999. Son prédécesseur a été nommé Ministre-Délégué auprès du Ministre de la Justice, chargé des Biens Wakfs et des Affaires Musulmanes, poste créé en mai 1999 lorsque le Président Ismaïl Omar Guelleh a formé son Cabinet en déclarant que l’Islam serait une doctrine centrale de son Gouvernement. Celui-ci demande que les groupes religieux soient enregistrés auprès du Ministère de l’Intérieur. Les leaders Baha’I ont fait état du fait que ce droit d’enregistrement leur avait été refusé.

Le clergé étranger et les missionnaires sont autorisés à accomplir des actions charitables et à vendre des livres religieux. Ces groupes qui se concentrent sur les services humanitaires dans les secteurs de l’éducation et de la santé n’auraient pas été confrontés à des tracasseries pendant la période couverte par ce rapport. Les groupes missionnaires étrangers sont autorisés par le Gouvernement à faire fonctionner des écoles.

La religion n’est pas enseignée dans les écoles publiques.

Le pays observe les fêtes musulmanes de L’Aïd al-Fitr, de l’Aïd al-Adha, de la naissance du Prophète, de l’Ascension du Prophète ainsi que du Nouvel An musulman. Le pays célèbre aussi Noël comme une fête officielle.

Restrictions sur la liberté religieuse.

Il n’existe pas d’interdiction juridique du prosélytisme; cependant, il est fortement déconseillé. La loi islamique basée sur le Coran est seulement utilisée pour les affaires familiales et elle est administrée par le Kadi. Le mariage civil n’est autorisé que pour les étrangers non-musulmans. Les Musulmans doivent se marier dans le cadre d’une cérémonie religieuse. Les hommes non-musulmans ne peuvent épouser une femme musulmane que s’ils se convertissent à l’Islam.

Le Ministre des Affaires Musulmanes contrôle les activités des Musulmans mais il n’intervient pas dans dans leurs pratiques religieuses.

Lors de son investiture, le Président doit prêter un serment à caractère religieux; cependant, les autres employés gouvernementaux ne sont pas tenus de le faire.

Il n’y a pas de rapport sur des prisonniers ou détenus pour motif religieux.

 

Conversions religieuses forcées

Il n’existe pas de rapport sur des conversions religieuses forcées, y compris de citoyens U.S. mineurs qui auraient été enlevés ou sortis illégalement du territoire des Etats-Unis ou qui se seraient vus refuser le droit d’y retourner.

Section 3. Comportements sociaux

Les relations généralement amicales régnant entre les religions au sein de la société ont contribué à la liberté religieuse. L’importante présence de Catholiques français et de Chrétiens orthodoxes éthiopiens depuis presque un siècle a eu pour conséquence une grande familiarité de la part de la majorité musulmane et la tolérance de celle-ci envers d’autres fois. Les personnes nées Catholiques ne font l’objet d’aucune discrimination de la part de leurs proches musulmans. Dans de nombreux cas, ces Catholiques sont des enfants ou petits-enfants de personnes ayant grandi dans des orphelinats catholiques français durant la période coloniale.

Dans la société somalie djiboutienne, l’affiliation au clan a plus d’influence sur la vie d’une personne que la religion. Les Somalis djiboutiens chrétiens sont souvent enterrés selon la tradition islamique par leurs proches qui ne reconnaissent pas leur foi non-musulmane.

Il n’existe pas de dialogue formel inter-religieux. L’Eglise catholique organise une célébration annuelle avec les autres Eglises chrétiennes. Lors du Ramadan, le Kadi reçoit les félicitations du Pape Jean-Paul II. Il rencontre les chefs des autres religions uniquement à l’occasion de cérémonies gouvernementales officielles.

Section 4. Politique du Gouvernement des Etats-Unis

Le Gouvernement des Etats-Unis discute des questions de liberté religieuse avec le Gouvernement à l’occasion d’échanges de vues généraux et sur la politique de promotion des droits de l’homme. Les représentants de l’Ambassade des Etats-Unis rencontrent périodiquement les chefs et les membres des communautés religieuses et les ONG américaines à composante missionnaire. L’Ambassade invite les chefs des fois musulmanes et catholiques à dire des prières lors de cérémonies ayant pour cadre l’Ambassade et cela afin de promouvoir la compréhension inter-religieuse.

Le Gouvernement des Etats-Unis discute des questions de liberté religieuse avec le Gouvernement à l’occasion d’échanges de vues généraux et sur la politique de promotion des droits de l’homme. Les représentants de l’Ambassade des Etats-Unis rencontrent périodiquement les chefs et les membres des communautés religieuses et les ONG américaines à composante missionnaire. L’Ambassade invite les chefs des fois musulmanes et catholiques à dire des prières lors de cérémonies ayant pour cadre l’Ambassade et cela afin de promouvoir la compréhension inter-religieuse.

Section 3. Comportements sociaux

Les relations généralement amicales régnant entre les religions au sein de la société ont contribué à la liberté religieuse. L’importante présence de Catholiques français et de Chrétiens orthodoxes éthiopiens depuis presque un siècle a eu pour conséquence une grande familiarité de la part de la majorité musulmane et la tolérance de celle-ci envers d’autres fois. Les personnes nées Catholiques ne font l’objet d’aucune discrimination de la part de leurs proches musulmans. Dans de nombreux cas, ces Catholiques sont des enfants ou petits-enfants de personnes ayant grandi dans des orphelinats catholiques français durant la période coloniale.

Dans la société somalie djiboutienne, l’affiliation au clan a plus d’influence sur la vie d’une personne que la religion. Les Somalis djiboutiens chrétiens sont souvent enterrés selon la tradition islamique par leurs proches qui ne reconnaissent pas leur foi non-musulmane.

Il n’existe pas de dialogue formel inter-religieux. L’Eglise catholique organise une célébration annuelle avec les autres Eglises chrétiennes. Lors du Ramadan, le Kadi reçoit les félicitations du Pape Jean-Paul II. Il rencontre les chefs des autres religions uniquement à l’occasion de cérémonies gouvernementales officielles.

Section 4. Politique du Gouvernement des Etats-Unis

Le Gouvernement des Etats-Unis discute des questions de liberté religieuse avec le Gouvernement à l’occasion d’échanges de vues généraux et sur la politique de promotion des droits de l’homme. Les représentants de l’Ambassade des Etats-Unis rencontrent périodiquement les chefs et les membres des communautés religieuses et les ONG américaines à composante missionnaire. L’Ambassade invite les chefs des fois musulmanes et catholiques à dire des prières lors de cérémonies ayant pour cadre l’Ambassade et cela afin de promouvoir la compréhension inter-religieuse.

Le Gouvernement des Etats-Unis discute des questions de liberté religieuse avec le Gouvernement à l’occasion d’échanges de vues généraux et sur la politique de promotion des droits de l’homme. Les représentants de l’Ambassade des Etats-Unis rencontrent périodiquement les chefs et les membres des communautés religieuses et les ONG américaines à composante missionnaire. L’Ambassade invite les chefs des fois musulmanes et catholiques à dire des prières lors de cérémonies ayant pour cadre l’Ambassade et cela afin de promouvoir la compréhension inter-religieuse.

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